Comment changer de nom de domaine


Vous souhaitez changer de nom de domaine, et donc votre url de site, car le nom de votre entreprise a changé ? Vous changez de marque ou vous voulez vous repositionner sur une url plus SEO friendly ?

En parallèle vous craignez de perdre le référencement acquis et votre historique SEO.

Si votre site est tout récent (quelques mois) cela aura peu d’incidence sur votre niveau de SEO, vos pages ayant à peine été indexées.
Dans le cas contraire, voici ci-dessous un résumé des étapes à suivre pour ne pas (trop) perdre en SEO.

Conservation de l’ancien nom de domaine

En préalable, si vous le pouvez, mieux vaut conserver la propriété de votre ancien nom de domaine, au moins pendant 6 mois, afin d’en faire une redirection visible depuis votre espace hébergeur, engageant ainsi une période de transition.

Conservation de l’architecture de site

De la même façon, il vaut mieux conserver exactement la même architecture, mêmes catégories, tags, emplacements de pages ou d’articles, même environnement (WordPress), même système (hébergement).
Vous indiquerez par là, aux robots d’indexation, qu’il ne s’agit que d’un changement de nom de domaine et que rien d’autre n’a changé sur votre site.

Ne profitez surtout pas de l’occasion pour faire en même temps un ravalement de façade ou une refonte totale, voire un changement d’hébergement, car cela compliquera la restauration de votre SEO.

Changement des urls en base de données

Accédez à votre base de données, depuis votre PhpMyAdmin, faites en une sauvegarde, puis exportez-là.

Ouvrez le fichier ainsi récupéré, avec votre éditeur de texte simple .txt (Notepad, Bloc Note) et localisez la première occurrence de votre ancienne url.

Utilisez le menu “remplacer par” de votre éditeur de texte et remplacez toutes les occurrences de votre ancienne url par votre nouvelle. Sauvegardez dans un nouveau fichier au cas où.

Voilà, vous avez changé toutes vos urls, vous pouvez maintenant supprimer toutes vos tables de données puis aller dans le menu “Import” pour injecter leur nouvelle version.

Redirections permanentes 301

Ici il va s’agir de bien s’assurer que toutes vos pages soient bien redirigées vers les nouvelles urls, pour le cas notamment de vos liens déposés sur d’autres sites internet.
Cela peut être fastidieux si votre site est important, mais vous devez être sûr de bien rediriger chaque url.

Il existe plusieurs méthodes pour faire cela.
Pour les sites wordpress vous pouvez le faire dans le fichier htaccess, présent par défaut dans votre arborescence de fichiers, sur votre FTP.

En passant n’oubliez pas, quand vous le pouvez, de signaler le changement sur les sites où vous avez déposé votre ancienne url, comme les annuaires internet, les sites partenaires, etc.

Déclarations de changement d’adresse sur les moteurs de recherche

Accédez à vos outils de webmaster sur Bing et Google pour leur signaler le changement du nom de domaine.

Envoi nouveau sitemap

Comme vous avez précédemment déclaré votre changement de nom de domaine sur Bing et Google, profitez en pour bâtir votre nouveau sitemap et l’envoyer aux moteurs de recherche pour une nouvelle indexation.

Suivi des erreurs en console de recherche

Les étapes ci-dessus terminées, suivez les erreurs éventuelles en accédant aux erreurs rencontrées par les robots d’indexation.

Avec l’extension Yoast Seo vous pouvez connecter votre tableau de bord à votre console de recherche Google.

Sources :
Webrankinfo
– Redirections 301 : TutoWordpress

Erreurs 404 et SEO

Search Console

Si ce n’est déjà fait, il est utile pour la bonne qualité de votre référencement naturel (SEO) de connaître les erreurs 404 générées par votre site.
Pour ce faire, et vous connecter à la Search Console de Google, voici deux solutions :
– connectez-vous à votre centre Google Webmaster Tools (*)
– installer l’extension Yoast SEO, ce qui vous permettra de visualiser directement vos erreurs d’indexation depuis votre tableau de bord wordpress… et si vous avez la version premium de Yoast, de les rediriger dans la foulée.

search-console

Erreurs 404, kezaco ?

Les erreurs 404 sont des pages déjà indexées par un moteur de recherche mais que son robot d’indexation ne retrouve plus car vous les avez supprimées ou actualisées.
L’inconvénient si ces erreurs persistent et/ou s’accumulent est une indication donnée de non suivi ou de non actualisation de votre site, autant pour l’expérience utilisateur (qui se retrouve devant une porte close !), pour les sites qui ont déjà partagés votre page, que pour l’indice de qualité auprès des robots indexeurs.

Rediriger les urls en 404

Vous pouvez rediriger les urls en 404 vers votre page d’accueil, si la page n’a plus lieu d’être, ou bien rediriger vers une page similaire de remplacement.
Néanmoins il vous faut vous douter, que si vous avez trop de redirections vous allez faire baisser la popularité, et de votre site et de votre page vers laquelle pointent les redirections.
Si par exemple vous redirigez tout vers votre page d’accueil, ce ne sera pas une indication terrible pour vos visiteurs.
Le mieux, dans le cas où vous avez beaucoup de redirections et pas beaucoup de pages similaires vers lesquelles rediriger, c’est la redirection vers une page présentant le plan de votre site.

Redirection 301 ou 302 ?

La redirection 301 (redirection permanente) est le meilleur moyen de corriger une erreur 404.
De plus, la redirection 301 permettra de transmettre la popularité de l’ancienne page vers la nouvelle.
Dans quelques cas vous pouvez aussi faire une redirection 302 (redirection temporaire) pour une page temporairement indisponible.
Pour vos redirections voici une extension populaire : Redirection.
N’hésitez pas à supprimer toutes vos alertes 404 sur la search console afin d’y voir plus clair, si vous en avez beaucoup… ainsi vous pourrez les rediriger (en toute lucidité) au fur et à mesure.

Notes :
– (*) si vous êtes Google Friendly, sinon via Bing, Yandex ou encore Baidu, voire le moteur de recherche français Qwant… mais pas sûr que vous y trouverez un équivalent à la Google Search Console.

Sources :
SeoMix
Les Résoteurs

SPF ou comment améliorer la délivrabilité de vos newsletters

Vos newsletters finissent dans la boîte antispam de vos abonnés ?

Entre autres choses, une des solutions consiste à authentifier les mails délivrés par votre nom de domaine.

Pour cela vous allez devoir ajouter, dans la zone DNS de votre hébergeur favori (OVH, Hostpoint, etc), des paramètres à valeur de signatures, indiquant aux serveurs de mail (gmail, hotmail, Yahoo, etc) qu’ils peuvent faire confiance à votre nom de domaine.

SPF

SPF ou Sender Policy Framework est un système permettant aux serveurs de mails de vérifier que le mail envoyant le message est autorisé à envoyer des mails pour le nom de domaine.

Pour créer un SPF pour votre nom de domaine vous devez aller dans votre espace d’hébergement, puis dans la rubrique DNS.

Ensuite vous allez ajouter un nouvel enregistrement TXT à votre tableau de paramètres, comme celui-ci :

Name: [votre nom de domaine] (ex : buddy-wds.com)
Type: TXT
Value: “v=spf1 include:[votre serveur de messagerie] ~all" (ex : _spf.google.com si votre serveur de messagerie est Google)
TTL: 86400 (ou autre valeur proposée par votre hébergeur : 300, 3600...)

Pour en savoir plus sur les arguments qu’il est possible de passer en paramètres, voir le lien ci-dessous “Tout sur SPF”. Pour vous faciliter la mise en place de la bonne syntaxe SPF, les hébergeurs proposent parfois un assistant ou un SPF par défaut. Chez OVH par exemple l’assistant vous proposera ceci :

v=spf1 include:mx.ovh.com ~all

Par contre si vous testez votre SPF sur l’outil de test de Google, celui-ci vous proposera d’ajouter ses propres serveurs, ce qui donnera la syntaxe suivante :

v=spf1 include:mx.ovh.com include:_spf.google.com ~all

Après avoir installé votre SPF, il convient, dans l’ordre, de mettre en place d’abord le DKIM, le dernier paramètre de votre signature globale, soit le DMARC, vérifiant lui-même les 2 précédents paramètres afin d’authentifier votre signature.

DKIM

La norme DKIM ou DomainKeys Identified Mail vous fournit une clé d’identification supplémentaire attestant de votre identité.

L’usurpation d’identité, ou spoofing, est la falsification du contenu d’un e-mail pour faire croire que le message provient d’une personne ou d’un endroit autre que la source réelle. Le spoofing est une pratique illégale courante. Certains serveurs de messagerie requièrent donc la mise en œuvre de la norme DKIM pour lutter contre cette pratique.

Pour générer votre clé de domaine DKIM vous devrez vous ouvrir un compte administrateur sur G Suite. Attention, le compte est payant.

DMARC

DMARC ou Domain-based Message Authentication, Reporting, and Conformance.

L’authentification DMARC assiste les expéditeurs et destinataires d’e-mails dans la validation des messages. Elle définit également l’action à mener en cas de réception de messages suspects. Lorsqu’un message entrant ne passe pas le contrôle DomainKeys Identified Mail (DKIM), DMARC définit le traitement qui doit lui être appliqué. Trois options sont proposées :

  • N’effectuer aucune action sur le message
  • Marquer le message comme spam et le préserver à titre conservatoire pour un traitement ultérieur (mise en quarantaine)
  • Annuler le message pour qu’il ne soit pas envoyé au destinataire

Voici un exemple du format DMARC à ajouter également via votre espace DNS d’hébergement :

v=DMARC1; p=none; rua=mailto:postmaster@your_domain.com

Seuls les paramètres v et p sont obligatoires. Ici p est en none pour indiquer qu’aucune action (quarantaine, blocage) ne doit être effectuée sur le message. Si vous souhaitez recevoir des rapports sur l’activité de votre DMARC, ajoutez le paramètre “rua”, avec pour valeur votre mail au nom de votre domaine (sinon il y aura un warning lorsque vous le testerez).

Pour une assistance au déploiement du DMARC c’est ici.

Tests et validation

Une fois vos paramètres posés, ou pour les ajuster au fur et à mesure, voici ci-dessous quelques liens qui vous aideront à tester et valider votre mise en place :


Sources :

Comment réaliser un audit SEO de votre site


Réaliser un audit SEO peut sembler être une tâche complexe, mais en réalité, cela signifie simplement regarder de près quelques points clés simples. Cela vous permettra de vous assurer que votre stratégie de référencement est bien à jour ou, dans la négative, de découvrir où elle pourrait être améliorée.

Au cours de plusieurs de ces tâches, nous utiliserons Google Analytics. Si vous n’avez pas encore de compte ou si vous n’avez pas intégré la plateforme avec WordPress, c’est le moment de le faire.

1. Vérifiez l’url canonique de votre site Web

Vous avez peut-être remarqué que tous vos sites Web préférés n’utilisent pas la même structure pour leurs url : www ou pas, https ou pas.

Si vous tapez cette url sans les préfixes https ou www, votre navigateur modifiera automatiquement celle-ci pour qu’elle corresponde à la version principale. C’est parce que cette version est l’url canonique. Une autre façon de le dire est que les moteurs de recherche verront cela comme la seule version de votre site Web. Sans une url canonique, les moteurs de recherche pourraient confondre les versions.

C’est une petite distinction que vous ne remarquerez peut-être pas, mais les moteurs de recherche le feront. Si vous avez un ensemble d’url canonique pour votre site Web, toutes les variantes de votre url doivent rediriger vers la même. Essayez d’accéder à toutes ces variantes maintenant et voyez ce qui se passe. Si vous n’avez pas d’url canonique, c’est la première chose que vous devez corriger dans le cadre de votre audit.

2. Optimisez vos descriptions de méta

Les descriptions de méta sont les extraits de texte qui s’affichent sous les titres de page dans les résultats de recherche. Une excellente méta description peut conduire à plus de clics, tandis que les moins bonnes peuvent dissuader les visiteurs potentiels.

Beaucoup de sites Web construisent de grandes bibliothèques de contenu sans prêter trop d’attention aux méta-descriptions qu’ils utilisent. C’est une erreur coûteuse, d’autant plus que vous avez probablement fait beaucoup d’efforts pour choisir les bons mots-clés. Si vous ne définissez pas une méta description manuellement, les moteurs de recherche l’extraient automatiquement des premières lignes de votre contenu. Dans certains cas, vous aurez de la chance et finirez avec une description décente sans aucun travail. Cependant, vous ne devriez pas compter sur cela, et devriez viser à optimiser les descriptions autant que possible.

La meilleure façon de savoir s’il y a un problème avec cet aspect de votre référencement est d’utiliser un outil qui vous permet de définir vos méta descriptions depuis l’éditeur WordPress (comme par exemple Yoast SEO).

Vous devriez ainsi parcourir votre site, page par page, en vérifiant les méta descriptions que vous avez utilisées sur chacune d’entre elles. Optimisez et améliorez-les comme bon vous semble, en vous assurant que les points clés du message sont évidents et que vous êtes bien succinct.

C’est simple, et cela indique aux visiteurs exactement à quoi s’attendre de l’article complet. Une fois que vous avez vérifié que toutes vos pages contiennent d’excellentes méta-descriptions, vous pouvez aller plus loin et commencer à explorer le balisage de schéma et les extraits enrichis, afin de les améliorer encore davantage.

3. Assurez-vous que Google indexe toutes vos pages

Si vos pages n’apparaissent pas du tout sur les SERPs (ou pages de résultats d’un moteur de recherche), la plupart des gens ne pourront pas trouver votre site. Lorsque cela se produit, c’est parce que Google et d’autres moteurs de recherche n’indexent pas vos pages. Dans la plupart des cas, cette erreur affectera seulement quelques unes de vos pages, mais même cela est un problème.

Pour tester si les moteurs de recherche affichent toutes vos pages, vous devez ouvrir Google. Lorsque vous êtes là, tapez site:yourwebsitesurl.com (sans espaces) dans la barre de recherche et appuyez sur Entrée. Google va maintenant vous montrer toutes les pages qu’il a indexées pour ce domaine.

Vous devriez voir le nombre total de résultats sous la barre de recherche, ce qui vous indique le nombre de pages que Google reconnaît. Maintenant, allez dans votre tableau de bord WordPress et regardez dans vos onglets Pages et Posts. La plate-forme vous dira combien il y a d’éléments actifs pour les deux, et vous pouvez les additionner pour voir si ce nombre correspond à ce que Google vous dit.

4. Cochez les mots clés pour lesquels vous vous situez bien

Les mots clés sont le cœur et l’âme d’une stratégie SEO réussie. Si vous ciblez les bons mots clés et créez du contenu qui se démarque, vous devriez augmenter dans les SERPs en conséquence. Dans cet esprit, il est important que vous vérifiiez périodiquement quels mots-clés vous classent le mieux.

Google Analytics vous permet de le faire en accédant à votre tableau de bord puis à l’onglet Acquisitions. Ensuite cliquez sur Canaux et sélectionnez Trafic organique ou organic searches dans les options au bas de l’écran.

Le service vous montrera une liste de mots-clés à partir desquels vous obtenez du trafic. Par défaut, il affiche le trafic du jour en cours, mais vous pouvez obtenir une meilleure vue d’ensemble en basculant vers les onglets Semaine ou Mois.

Une fois que vous avez une liste de vos mots-clés les plus performants, votre prochaine étape devrait être de vérifier si vous en profitez pleinement. Par exemple, l’un de vos mots clés fera mieux que prévu. Lorsque cela se produit, vous devriez revenir à l’éditeur WordPress et essayer de capitaliser sur la popularité de ce mot clé en améliorant l’article qui le cible.

Vous pouvez également utiliser cette information pour rechercher des mots-clés associés avec lesquels vous pourrez peut-être travailler dans les publications ultérieures. Avec cette méthode, vous serez en mesure de combler les lacunes dans votre bibliothèque de contenu.

5. Analyser la qualité de vos backlinks

Les backlinks sont l’un des aspects les plus importants du référencement et l’un des plus difficiles à aborder. Obtenir des sites réputés pour créer un lien vers votre contenu est souvent synonyme de patience et de publication d’articles intéressants et de haute qualité. Cependant, sans backlinks décents votre site Web peut ne jamais atteindre les résultats qu’il pourrait avoir dans les SERPs.

Une fois que votre site existe depuis un certain temps, vous pouvez utiliser Google Analytics pour vérifier quels autres sites Web lient vos pages. Pour ce faire, allez dans l’onglet Acquisition > Tout le trafic > Références ou sites référents. là, vous verrez une liste ordonnée des sites liés à votre contenu.

Plus important encore, Google décomposera le trafic de chacun de ces sites. Si vos backlinks ne fonctionnent pas aussi bien que vous l’espérez, vous pouvez essayer d’être plus agressif dans vos efforts de liaison.

Une autre bonne stratégie consiste à jeter un oeil aux sites Web qui vous envoient le plus de trafic et à vérifier si ils offrent des opportunités de blogs invités. Cela peut vous aider à attirer encore plus de visiteurs, d’autant plus que vous avez déjà prouvé leur popularité auprès de leurs visiteurs.

Conclusion

Le référencement est un domaine complexe. Il y a beaucoup de bonnes pratiques que vous devez garder à l’esprit si vous voulez que votre site augmente dans les classements. Le problème est qu’il est facile de tomber dans de mauvaises habitudes.

Si vous souhaitez améliorer votre processus de référencement, vous devez effectuer un audit complet pour déterminer vos faiblesses. Cela peut vous aider à optimiser votre processus, à trouver les domaines dans lesquels votre site fonctionne bien et ceux que vous pouvez améliorer. Une stratégie SEO solide vous oblige à garder beaucoup de choses à l’esprit, mais c’est l’un des moyens les plus infaillibles pour transformer votre site en succès.

Des outils d’audit SEO

SEO Site Checkup
Woorank

(sources : Elegantthemes)

Des solutions pour réparer l’éditeur de page wordpress

Votre éditeur de page, d’article ou autre format de publication est hors-service, vous ne pouvez plus basculer du mode visuel au mode texte et les menus n’affichent plus leur déroulé.
C’est généralement attribué à une incompatibilité entre les divers javascripts et autres scripts jquery et xajax qui se jouent en arrière plan de la page de l’éditeur.
Il s’agit donc de réparer, ou mieux encore, de repérer préalablement ce qui cause cette incompatibilité.

Repérer la cause de la faille

– Le plus simple : faites des sauvegardes de votre site, comme de vos options de thème graphique puis allez dans le menu “Apparence” et activez le thème par défaut de WordPress, du type “Twenty-Sixteen” ou autre. Vérifiez maintenant votre éditeur de page et s’il est toujours HS passez à l’étape suivante.
– Désactivez vos extensions une à une (après bien sûr avoir bien vérifié vos sauvegardes pour chacune !) et à chaque fois vérifiez l’état de votre éditeur.

Une fois repérée la cause vous ne serez, peut-être/sans doute, pas plus avancé(e), car s’il s’agit d’un bug de votre thème vous ne pouvez pas non plus le changer juste comme ça, voire de même pour une extension qui vous est essentielle.
Dès lors, vous pouvez toujours signaler le bug au support de votre thème pour que la faille soit réparée lors de leur prochaine mise à jour.
Puis passez aux solutions suivantes fréquentes sur le net.

Réparer la faille

Il y a de nombreuses actions possibles pour cela. Parmi celles-ci, comme indiquées ici :

Solutions simples

– Vider son cache navigateur.
– Décocher la case “Désactiver l’éditeur visuel pour écrire” dans le menu “utilisateurs/votre profil”.
– Si vous avez une extension qui optimise la rapidité de votre site du type WP Super Cache, désactivez la minification javascript et/ou purgez le cache de votre site.
– Installez l’extension TinyMCE Advanced.
– Comme indiqué judicieusement par “zaskar6” ici installez MetaBox.

Solutions avancées

– Copiez-collez la ligne “define (‘CONCATENATE_SCRIPTS’ false);” dans votre fichier “wp-config.php” (voir par FTP en racine de site), juste avant la ligne “/* C’est tout, ne touchez pas à ce qui suit ! Bon blogging ! */”.
– Remplacez votre dossier “tinymce” dans le dossier “wp-includes/js/”.
– Réinstallez le noyau de WordPress, soit en écrasant, soit en supprimant puis téléchargement, tous les dossiers/fichiers sauf le dossier “wp-content” et les fichiers personnalisés tels que “wp-config.php” et “.htaccess”.

5 conseils pour améliorer vos contenus wordpress


Si vous tenez un blog WordPress, cela signifie que vous devez passer beaucoup de temps à modifier votre contenu pour vous assurer de sa qualité.
L’édition est une compétence essentielle que vous développez au fil du temps. Il existe quelques conseils simples que vous pouvez garder à l’esprit pour vous assurer que tout ce que vous publiez est de haute qualité. Dans cet article, nous allons explorer cinq conseils pour éditer votre contenu.

1. Simplifiez votre écriture


L’un des meilleurs moyens d’améliorer vos articles est de les simplifier. La vérité est que le langage simple rend le contenu plus facile à suivre et offre une meilleure expérience de lecture.

– Raccourcissez les phrases si possible. Des phrases longues et répétées peuvent être une corvée à lire.
– N’ayez pas peur d’utiliser la ponctuation. L’une des meilleures façons de briser de longues phrases et des paragraphes est de les lire à haute voix. Lorsque vous parlez, il est plus facile de déterminer où utiliser la ponctuation.
– Évitez d’utiliser des mots et des synonymes complexes. Lorsque vous réduisez des phrases plus longues, vous devriez également chercher à remplacer les mots avec des alternatives plus simples.

Une façon de vous assurer que votre texte est facile à lire est d’utiliser le plugin Yoast SEO. Il inclut un outil de lisibilité, qui vous donne des conseils sur la simplicité de votre contenu et comment vous pouvez l’améliorer.

2. Ajouter des liens chaque fois qu’il est logique de le faire


Lorsque vous éditez un article, vous ne devriez pas hésiter à ajouter des liens complémentaires, internes et externes. Par exemple, s’il y a un terme que vous pensez que les lecteurs ne comprendront pas, vous pouvez l’utiliser pour créer un lien vers un autre article qui l’explique. L’utilisation correcte des liens externes et internes peut vous aider à optimiser votre moteur de recherche (SEO). Avec les liens internes en particulier, vous pouvez améliorer le temps passé par les utilisateurs sur votre site.

– Liez vers des pages expliquant les termes que les lecteurs pourraient ne pas comprendre. Si un terme ou un concept nécessite plus d’informations ou de contexte, vous devez ajouter un lien vers une page qui l’explique plus en détail.
– Utilisez un bon texte d’ancrage. Dans la plupart des cas, vous souhaiterez limiter votre texte d’ancrage à cinq mots ou moins. Les mots que vous choisissez comme texte d’ancrage doivent également être liés au contenu auquel vous liez. L’utilisation de phrases vagues, telles que «cliquez ici», est générique et réduira votre taux de clics.
– Définissez vos liens externes pour les ouvrir dans un nouvel onglet. Vous devez toujours définir les liens externes à ouvrir dans un nouvel onglet, afin que les utilisateurs ne quittent pas votre site Web. En ce qui concerne les liens internes, vous êtes libre d’utiliser l’approche que vous choisissez, tant que vous restez cohérent.

3. Utiliser des titres cohérents permettant de parcourir l’article

Selon certaines études, la plupart des gens parcourent le contenu en ligne. Si vous-même prenez le temps de lire l’intégralité de chaque article qui vous intéresse, vous êtes dans la minorité. Un de vos objectifs lors de la modification de votre contenu WordPress est de s’assurer que ces “skimmers” ou “parcoureurs” peuvent comprendre de quoi traite chaque section. De cette façon, ils pourront sauter aux rubriques qui les intéressent vraiment.

– Utilisez un format similaire pour vos en-têtes lorsque cela est possible. Cette approche rendra le contenu de votre article plus organisé et plus facile à parcourir.
– Écrire des sous-titres descriptifs. Ne soyez pas “cryptique” quand il s’agit de vos rubriques. Le lecteur devrait être en mesure de comprendre rapidement de quoi relève votre article en lisant simplement ses titres.
– Gardez les titres simples. La simplicité est un thème récurrent dans cet article et avec raison. De longs titres et sous-titres peuvent décourager les gens, alors essayez de les éditer dans la version la plus simple possible.

Un dernier conseil : ajouter une table des matières à vos articles. Cela peut être particulièrement utile si vos articles ont tendance à être plus longs, tels que 1500 mots ou plus.

4. Évitez de trop utiliser la voix passive


Beaucoup d’auteurs abusent de la “voix passive” sans s’en rendre compte. Techniquement, il n’y a rien de mal à utiliser la voix passive. Cependant, cela peut rendre vos articles impersonnels si vous en faites trop.
Réduire votre utilisation de la voix passive ne contribuera pas seulement à garder les lecteurs plus engagés, elle peut aussi aider à simplifier votre écriture.

Dans certains cas, l’utilisation de la voix passive ne peut pas être évitée (voir ce que nous avons fait là-bas?). Cependant, vous trouverez probablement beaucoup d’exemples où vous pouvez améliorer une phrase en la réécrivant en utilisant la voix active. Si vous avez des problèmes pour identifier votre utilisation de la voix passive, vous pouvez utiliser un outil tel que Yoast SEO et sa fonction de lisibilité, qui vous aidera à les identifier.

5. Utilisez le même format pour toutes vos images

Vous devez vous assurer que toutes les images dans vos messages suivent un format similaire pour créer une cohérence visuelle. Idéalement, vous utiliserez ce format dans tous vos textes, de sorte que les utilisateurs s’habitueront à l’apparence de votre contenu. Les petits détails comme la façon dont vous formatez vos images font partie du style de votre site Web et de votre marque.

Quand il s’agit d’utiliser des images dans vos contenus, voici quelques conseils:

– Assurez-vous que les images soient de la même taille. Utilisez une fonction de mise à l’échelle pour définir la même largeur pour toutes vos images.
– Soyez cohérent avec votre style.
– Recadrer et redimensionner si nécessaire. N’ayez pas peur de recadrer les images pour vous concentrer sur les aspects importants.
– Utilisez des images de haute qualité. Assurez-vous d’utiliser la même qualité d’images dans tous vos articles et évitez les graphiques à basse résolution.

(sources : Elegantthemes)

Le pixel Facebook


Le Pixel Facebook est un outil d’analyse qui vous permet de mesurer l’efficacité de votre publicité (facebook) en suivant les actions entreprises par les personnes sur votre site web. Vous pouvez utiliser les données du pixel pour :

  • vous assurer que vos publicités sont diffusées auprès des bonnes personnes ;
  • développer des audiences pour vos publicités ;
  • profiter des outils publicitaires supplémentaires de Facebook.

Après avoir placé le pixel sur votre site web, ajoutez des évènements pour suivre des actions particulières que les personnes entreprennent sur votre site web. Les évènements sont des actions qui se produisent sur votre site web, par exemple, lorsque quelqu’un effectue un achat, affiche une page, effectue une recherche, clique sur un bouton, etc.

pixel-facebook-create-events

Affiner ses mesures

Vous pouvez ensuite choisir des options pour affiner votre mesure (l’événement se produit-il lors du chargement de la page ou bien lors d’un clic sur un élément particulier ?) ainsi qu’y ajouter des paramètres de conversions ou d’audiences personnalisées qui vous aideront à mieux comprendre la valeur totale de vos publicités.


Interface des résultats

Une fois le tout mis en place vous pouvez visionner vos résultats selon votre type d’évènements configuré.


Accéder à mon gestionnaire Pixel Facebook.


( Sources : Aide Facebook Business )

Modifier les dimensions des miniatures (thème Enfold)

Tout d’abord il vous faut localiser/identifier le nom de la miniature (du thumbnail) incriminée.
Pour cela faite un clic droit sur l’image dont vous souhaitez modifier les dimensions et cherchez un code du type ci-dessous :

Allez ensuite dans votre tableau de bord WordPress.
Dans le menu “Apparence/Editeur” sélectionnez le thème que vous souhaitez modifier, puis cliquez en zone droite sur le fichier désiré, ici “functions.php”.
Son contenu apparaît alors dans la fenêtre d’affichage.
Il vous suffit ensuite de modifier les dimensions de largeur et de hauteur, puis de sauvegarder.

Si votre site fonctionne sur un thème enfant, copiez-collez le ligne de dimensions qui vous intéresse (le nom de thumbnail que vous souhaitez modifier), dans le fichier correspondant du thème enfant. Ainsi la modification sera conservée lors des mises à jour du thème parent.

Modifier les dimensions des miniatures (thème Enfold)

Vous devez ensuite régénérer les dimensions des images pour la prise en compte des nouvelles et utilisez pour cela une extension comme Regenerate thumbnails.

That’s all folks !